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Nous aimerions tous avoir des pensées positives et en tirer d’immenses bénéfices pour notre bien-être et celui de notre entourage. C’est une évidence et nous développons de nombreuses techniques pour y parvenir.

Psychologie positive, pensées positives, visualisations positives, rigolo thérapie… Et nous avons sacrément raison de le faire puisqu’en réalité nous avons bien souvent beaucoup plus de facilité à être focus sur les choses négatives que sur les positives. Notre cerveau est ainsi fait et la société nous y aide bien !

Soyez conscient que la pensée négative à de réels effets sur notre psychologie ET notre physiologie. Je vous encourage vivement à lire l’article “ces pensées qui nous guérissent” ou je vous parle de l’effet placebo, cela vous permettra de mieux assimiler ce dont nous allons parler ici, l’effet nocebo !

Accrochez-vous les amis, c’est du lourd dont il vaut mieux avoir conscience 😉

Quand le placebo devient nocebo.

 

Si l’effet placebo est la force de notre esprit à soigner et même guérir le corps, l’effet nocebo est le côté obscur de cette force. Décidément, il n’y aura jamais de lumière sans ombre et inversement !

Connaissez-vous Norman Cousins, est un journaliste américain atteint d’une maladie grave qui le condamne à d’atroces souffrances. Il remarque que le fait de rire le soulage, il décide avec l’accord de son médecin de sortir de l’hôpital et de son environnement anxiogène pour s’enfermer dans une chambre d’hôtel et y faire une cure de films comiques et de vitamine C pendant 6 mois.

À la grande surprise des médecins, il se voit guérir d’une maladie qui le condamnait à rester cloué au lit. Par la suite Norman Cousins écrit un livre intitulé « La Volonté de Guérir » dans lequel il relate toute son expérience avec toutes les données scientifiques qui y sont attachées. Son livre a marqué le point de départ de recherches à grande échelle sur les endorphines, substances libérées par le cerveau sous l’effet du rire.

À la suite de sa guérison, il se passionna pour l’étude des relations psycho-neuro-immunologique et finit par influencer le monde scientifique. Il enseigna à l’École de médecine de l’UCLA, l’Université de Californie à Los Angeles (University of California Los Angeles).

C’est en faisant une étude sur le placebo que Norman Cousins rapporte que 411 personnes traitées par chimiothérapie avaient été informées qu’elles allaient perdre leurs cheveux en cours de traitement. 30% de ces personnes ont reçu sans en être informées un placebo à la place de la chimiothérapie. Surprises, toutes les personnes de l’étude ont perdu leurs cheveux même ceux qui n’avaient pris qu’un placebo. Autrement dit,  le pouvoir de la croyance avait été démontré, il pouvait aussi avoir des effets négatifs pour les personnes c’est le “nocebo”.

Le pouvoir des mots sur les maux

En hypnose et PNL nous apprenons que chaque mot à son importance, mais aussi et surtout que le langage non verbal est essentiel. Les personnes en souffrances sont aux aguets et observent le moindre mouvement qui pourrait les rassurer ou pire les inquiéter surtout si leur interlocuteur porte la blouse blanche.

Avoir conscience du pouvoir de la suggestion est donc particulièrement essentiel. Les personnes conscientes du pouvoir des mots et même de la pensée, savent qu’il est possible d’amplifier une situation que l’on voudrait voir s’apaiser (douleur, peur…) en formulant de manière maladroite certaines phrases. Par exemple :

Un enfant tombe par terre et s’écorche le genou,  “Ce n’est pas grave, ça va passer”, “n’aie pas peur, c’est rien”. En réalité ces phrases outre le fait qu’elles ne tiennent pas compte de l’émotion de la personne ont un effet inverse à l’intention de celui qui les prononces.

D’une certaine façon l’esprit ou l’inconscient (nommez-le comme vous voulez) ne connait pas la négation. Dans la phrase “ce n’est pas grave” c’est le mot “grave” qui raisonne le plus fort et qui va augmenter  la détresse.

Des études ont montré que l’utilisation de mots encourageants a un effet positif bien plus probant. Dans son livre “The anatomy of hope” Groopman.J rapporte que des études montrent également qu’à la simple vue d’une blouse blanche le patient peut provoquer de l’hyper tension ou de l’hyperglycémie.

Enfin, imaginez l’impact qu’ont les médias sur notre santé (voir l’histoire de Mr Wright ). Thierry Janssen raconte dans son livre – la solution intérieure –

L’un de mes confrères m’a raconté que dans les années 1980 à San Francisco une aggravation de l’état de santé de jeunes patients séropositifs survenait de façon systématique un nombre précis de semaines après le diagnostic de la contamination. un point commun reliait ces patients : Ils avaient tous lu un article publié dans un magasine gay selon lequel la maladie évoluait de manière fatale après ce délai. Le démenti de cette information erronée permit de lever le sort jeté à ces patients.

Robert Hahn anthropologue et épidémiologiste s’inquiète d’ailleurs de l’influence des médias sur la santé et explique dans un rapport publié en 1997 l’influence et de l’effet nocebo sur un certain nombre de maladies à travers le monde provoquées par la diffusion d’informations précises.

Selon lui, tant que l’influence de l’effet nocebo n’est pas mieux connue il serait sage d’encourager les médias à plus de prudence dans la diffusion d’informations sur les risques et les causes des maladies et inciter à plus d’optimisme dans les messages adressés au public.

Il est facile d’imaginer l’impact que peuvent avoir les nouvelles sur notre condition tant les informations sont violentes ! En effet une fois de plus de nombreuses études confirment que l’optimisme réduit le nombre de jours de maladie et améliore l’immunité, favorisent la guérison en renforçant le système immunitaire… Une approche plus positive de la vie évite à l’effet nocebo d’agir. Les pessimistes quant à eux ne seront plus surpris de voir leurs craintes et leurs prédictions se réaliser !

En conclusion

N’oublions pas que les suggestions auto réalisantes, les croyances négatives et délétères ne sont pas réservées aux seuls accompagnants, nous sommes tous concernés et nous avons tous un incroyable pouvoir pour créer notre bonheur ou notre malheur.

Se préserver des médias qui polluent notre pensée et notre santé est presque devenu une urgence et n’oublions pas que nous pouvons garder le pouvoir de refuser une parole qui pourrait être un poison, autrement dit comme le disent les Toltèques (Les 4 accords toltèques) que notre parole soit impeccable.

Certains accompagnants ou thérapeutes, quelles que soient leur formation et leur pratiques seraient bien inspirés de réaliser à quel point le langage verbal et non verbal est percutant surtout pour une personne en souffrance.  Je reçois énormément de personnes qui après avoir consulté médecins, chirurgiens ou autres thérapeutes ont acquis la croyance qu’ils ne guériront jamais, qu’ils ne retrouveront pas le sommeil, qu’ils vont re grossir…

Il semble qu’il y ai une telle peur de vendre du rêve et de passer pour un charlatan que nous en oublions parfois le pouvoir de notre propre conviction et suggestion en tant qu’accompagnant. Il m’arrive de proposer aux personnes qui me consultent de faire l’expérience d’une pensée négative sur le corps, sur l’énergie et donc sur le système immunitaire et de pratiquer le test musculaire du bras que l’on retrouve en kinésiologie.  (Dr John Diamond dans son livre “Le corps ne ment pas”) et croyez-moi que c’est particulièrement bluffant et déstabilisant pour les personnes.

Les amis j’espère de tout coeur que cet article vous aura inspiré,  j’attends vos commentaires bien sûr et n’oubliez pas de partager ces nouvelles connaissances avec vos amis, familles et vos réseaux sociaux. Ensemble, n’oublions pas dOser Être les acteurs responsables d’une vie qui fait “en vie” !

amitiés

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