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Nombreux sont celles et ceux qui voudraient partir, loin, tout plaquer, vivre au soleil, changer de travail, quitter un conjoint, changer de métier, voyager, bref changer de vie… Souvent après avoir imaginé et fantasmé cette possible réalité, elles se disent “Je n’ai pas le choix, je ne peux pas tout plaquer et partir”. Peut être s’agit-il plus pour certain d’une “façon de parler”, mais pour beaucoup, c’est une vérité absolue. Avons-nous le choix ou pas ?

 

Aucune vérité n’est absolue.

 

Avoir le choix c’est avoir la possibilité de choisir selon différentes options. N’avoir qu’une option ce n’est pas avoir le choix, c’est éventuellement une obligation, une contrainte bien que l’on peut choisir de ne pas choisir ! Avoir deux possibilités peut constituer un dilemme le choix est possible quand même me direz-vous ce à quoi je répondrais “c’est pas faux !”. Soyons bon joueur et envisageons de parles de choix lorsqu’au moins trois possibilités s’offrent à nous. Il me semble important de préciser ce point, car bien sûr ma vision des choses, celle que j’expose dans les prochaines lignes, ne concerne pas nécessairement les enfants qui dépendent de leurs parents ou une personne dans un pays du sud qui lutte contre la misère, le malade cloué à un lit d’hôpital. Le bon sens est de rigueur, mais attention de ne pas s’en servir pour justifier son incapacité à agir.

 

Choisir c’est agir

 

La plupart du temps notre réflexion s’arrête à cette affirmation ou croyance limitante que nous n’avons pas le choix et nous faisons donc le choix de ne rien changer !  Nous pouvons donc dire que nous faisons bien un choix tout en affirmant ne pas pouvoir en faire un. Mais alors, pourquoi faire un choix qui soit contraire à nos envies ?

Vous connaissez la “zone de confort“, il est plus agréable (acceptable?) de se dire que l’on n’a pas le choix pour justifier sa peur ou son incapacité à faire le grand saut, nous nous trouvons tout un tas de raisons qui valident que l’on n’ait pas le choix. La zone de confort porte mal son nom, car bien souvent nous restons dans un réel inconfort de vie tout en étant convaincus que “c’est comme ça” en réalité, nous sommes le plus souvent figés par une peur consciente ou non d’aller vers l’inconnu. Dans la zone de confort, vous avez vos habitudes, votre travail, vos amis, vos collègues, vos activités, la langue, les produits que vous achetez ce que vous mangez, etc. Si vous prenez le risque de sortir de cette zone de confort, votre cerveau reptilien (cerveau archaïque qui gère la survie) va crier au secours ! Il aime la sécurité, les habitudes c’est son truc et quand le néocortex ( cerveau du raisonnement, analytique et réflexion) veut changer les habitudes cela créer un “conflit entre cerveaux”, vos émotions (cerveau limbique) sont prises en tenaille. Je vous invite à lire l’article  “Pourquoi votre cerveau n’est pas toujours d’accord avec lui même !” pour mieux comprendre la théorie du cerveau tri unique.

 

Oser un choix inconfortable.

 

Faire un choix n’est pas nécessairement facile et confortable. La plupart des gens qui pensent ne pas avoir le choix se mentent, elles ont le choix, mais refuse que celui qui pourrait être le plus évident fasse souffrir. Cela est tout à fait normal, n’oubliez pas que votre cerveau ne cherche qu’une voir deux choses : fuir la douleur et avoir du plaisir ! Ainsi décider de quitter un travail, un conjoint, un pays… aura des conséquences sur notre rythme et qualité de vie et sur celui de la famille, cela peut ne pas être acceptable ou envisageable selon les points de vue, mais, il n’empêche que nous avons le choix.

Certaines personnes choisissent d’arrêter un travail qui ne convient plus et prennent le risque de chercher ailleurs. Elles y arrivent ou pas, mais elles choisissent d’essayer parce qu’il est comme une évidence que leur chemin de vie doit prendre une nouvelle direction.
D’autres diront “oui, mais je ne veux pas être égoïste et je dois penser aux autres”  haaa les “Oui, mais” !  Est-ce que penser à soi, à son confort, ses besoins c’est être égoïste ? Est-ce que garder un travail, rester dans une région, faire quelque chose dont on n’a pas envie jusqu’à n’en plus pouvoir c’est mieux que de vivre la vie qui nous fait en vie ? Un nombre incalculable de personnes se targuent de ne pas être égoïstes, mais se plaignent de leur travail, de leur mari ou femme, de leurs enfants, de leur patron, de leurs collègues… Elles se mentent,  ils n’ont la plupart du temps absolument rien  à voir avec leur mal-être. Elles sont coincées dans une zone de confort qui ne répond plus aux besoins permettant de s’épanouir elles n’ont d’ailleurs même plus conscience de ces besoins. Ainsi la personne ne se responsabilise plus, elle attend des autres qu’ils répondent à des besoins auxquels elle ne sait pas répondre elle même.  La frustration, le stress, les tensions, la fatigue, les conflits entre personnes se multiplient et les tensions intérieures se font sentir.

 

Choisir une autre façon de voir et de penser.

 

Prenons l’exemple du travail, on peut souhaiter quitter celui-ci et se dire par exemple que le moment n’est pas le bon, la situation n’est pas encore propice au changement et qu’on l’on fait le choix de continuer en attendant de trouver la solution pour changer cette situation.   La différence de formulation est très importante, car plutôt que de vous dire “je n’ai pas le choix, je suis obligé de garder ce travail pour nourrir ma famille” vous allez vous dire “je choisis de continuer ce travail pour le moment, mais à la prochaine opportunité je le quitte pour faire autrement” ainsi vous ne fermez pas la porte aux opportunités, vous ne vous enfermez pas dans un cercle où vous pourriez tourner en rond toute votre vie. Conditionnez-vous ! Votre inconscient travail sans même que vous ne vous en aperceviez et si vous lui donner la direction à prendre il la prendra, la fameuse “positive attitude” n’est pas si bête que ça  😉 elle ouvre le champ des possibles 😉 Je vous encourage à identifier les pensées qui vous sabotent, lisez l’article “Pourquoi vous ne vivez pas la vie dont vous rêvez ?”, il vous sera très utile pour faire le point sur ce qui vous empêche de prendre les décisions qui vont vous permettre de changer de vie ou du moins de vivre une vie qui vous fait en vie.

 

En conclusion

 

Nul ne dit qu’un choix doit être facile ou confortable. Il me semble simplement très important de se dire que l’on a le choix, car le jour ou vous serez en mesure de le faire hé bien vous le ferez, les opportunités ne vous seront pas étrangères.  Bien sûr certains choix auront des conséquences heureuses ou malheureuses, mais ça, vous ne le savez que si vous faites un choix, et puis aucun succès ne vient sans essayer des échecs. Oublions donc les formules faciles qui consistent à dire “je n’ai pas le choix” assumons plutôt nos décisions et formulons en disant “je fais le choix de…” ainsi nous serons conditionnés pour aller de l’avant et savourer un nouveau sentiment de liberté. Nous ne choisissons pas toujours les évènements que le destin met sur notre chemin de vie. Nous ne choisissons pas notre famille, notre état de santé à la naissance, nous ne choisissons pas à priori d’avoir des accidents, etc. On ne choisit pas tout, mais on peut choisir ce que nous ferons de ce que la vie nous apporte. Je vous propose une vidéo incroyable ci-dessous pour Nick Vujicic les choix sont faits ! Après avoir visionné cette vidéo, dites-moi ce que vous en pensez ? Vos commentaires sont les bienvenus, êtes-vous d’accord ? Avez vous déjà fait un choix qui a chamboulé votre vie ? Qu’avez-vous appris des bons et mauvais choix que vous avez faits ? Je suis certain que vos histoires vont intéresser beaucoup de personnes alors il me tarde de vous lire. Et puis si vous connaissez des personnes autour de vous qui n’osent pas choisir, se lancer, se challenger, proposez-leur cet article, sait on jamais peut être enfin y verront ils une occasion de passer à l’action et de vivre la vie dont ils ont envie.

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